SOUTENIR LES EDUCATRICES DU PARASCOLAIRE C’EST EVITER DES CONSEQUENCES DELETERES

Nous vivons dans un pays riche, dans un canton où plus de 70% des femmes exercent un emploi, au moins à temps partiel.

Mais, outre le manque de places d’accueil pré-et parascolaire toujours patent 10 ans après l’acceptation par le peuple de l’article 63 a de la Constitution Vaudoise, on tente maintenant d’imposer des taux d’encadrement plus faibles alors que les familles payeront toujours le même prix pour la garde de leurs enfants.

De manière générale, cela questionne la manière que nous avons de considérer les enfants et les personnes qui les encadrent que l’on tend ainsi à dé-professionnaliser.

L’enfance est une période sensible qui demande des investissements importants, sans quoi nous risquons de payer beaucoup plus cher des manquements qui engendreront des coûts sociaux plus importants, tant du point de vue des individus, des familles que de la société (taux de natalité très bas, ruptures socio-professionnelles en hausse, stress et burn-out en surnombre tant chez les élèves que chez les professionnels).

S’occuper d’enfants, ce n’est pas juste les surveiller et garantir leur sécurité !  Pourtant, avec ces nouvelles normes, c’est tout l’aspect éducatif qui est remis en cause.

Ce travail nécessaire à l’autonomisation et à la socialisation et d’autant plus important auprès des enfants issus de familles défavorisées, migrantes ou en situation de handicap afin de favoriser leur insertion scolaire et professionnelle ultérieure (et celles de leurs parents).

Toute structure d’accueil doit se doter de projets éducatifs cohérents et adaptés, ce qui nécessite du personnel et des équipes éducatives formées, afin de soutenir les enfants, les parents, mais également compétentes pour travailler en collaboration avec les institutions partenaires (écoles, foyers et assistants sociaux).

Le groupe Socialiste au Conseil communal  d’Orbe

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