La liste des candidats pour le Conseil communal

Une liste électorale

Une liste électorale

La liste déposée par le Parti Socialiste d’Orbe et environs porte officiellement le numéro 4. Elle comporte 21 candidates et candidats.

L’ordre de présence sur la liste a été tiré au sort, à l’exception des deux conseillers municipaux sortants qui y figurent en premier.

GERMOND Henri, chargé de sécurité et santé au travail, conseiller municipal

MAYOR Jacques-André, secrétaire général ASLOCA, conseiller municipal

REBETEZ HOWALD Myriam, psychologue

VIVAS Katia, secrétaire, conseillère communale

ZUMBACH Didier, peintre en bâtiment, vice-président du Conseil communal

ACKERMANN Jennifer, acheteuse, conseillère communale

BEZENCON Jean-Marc, employé La Poste, conseiller communal

BOUVERAT Arnaud, secrétaire général PSV, conseiller communal

BULLIARD Marcel, monteur

CHIQUITA José, poseur de fenêtres

COTUGNO Cosmo, mécanicien, conseiller communal

FRICCHIONE Mario, employé NESTEC

GRABER-BRAENDLIN A.-Catherine, infirmière, conseillère communale

GRANDCOURT Graziella, employée de production, conseillère communale

KALTENRIEDER Serge, mécanicien, conseiller communal

LEONE Lucia, juriste

LOCHER Gilbert, retraité

MAZZA Giuseppe,  magasinier-concierge

METZENER Samuel, étudiant-enseignant, conseiller communal

NAVILLE Fann, secrétaire-comptable

PACHE Agnès, employée

La droite se la joue toujours opaque

BilletsFinancement des partis politiques: la droite se la joue toujours opaque

Le PS Suisse regrette profondément que la majorité de la Commission des Institutions politiques du Conseil national se soit, une fois de plus, refusée à envisager de lever le voile sur le financement des partis politiques.

Il déplore en particulier l’hypocrisie du PLR qui, tout en affirmant publiquement sa volonté d’instaurer plus de transparence, sabote – en commission – toutes les dispositions susceptibles d’y parvenir.

En année électorale, le PS considère absolument indispensable que les citoyen-ne-s sachent qui sponsorise les formations politiques et connaissent l’ampleur des montants que ces partis entendent investir dans leur campagne.

Régulièrement d’ailleurs, des sondages viennent rappeler l’intérêt d’une majorité de la population à en finir avec une particularité suisse qui relève de l’exception au sein des démocraties occidentales.

PC familles: le PS défendra l’intérêt général

famille

famillePC familles et rente-pont AVS : le PS défendra l’intérêt général

Le Parti socialiste vaudois prend acte sans surprise du fait que les milieux patronaux ont récolté les signatures nécessaires à une votation populaire sur la stratégie de lutte contre la pauvreté présentée par le Conseil d’Etat et soutenue par une majorité du Grand Conseil.

Le PS constate que les référendaires, contrairement à ce qu’ils affirment, ont obtenu un passe-droit extraordinaire qui leur a permis de retarder la récolte de signatures de plusieurs semaines pour leur permettre de préparer au mieux leur récolte de signatures. Les milieux patronaux ont en plus mis des moyens considérables en utilisant des envois adressés, en diffusant des centaines de milliers de cartes-réponses pré-payées, en rémunérant des jeunes pour récolter des signatures et en encartant à plusieurs reprises leur référendum dans plusieurs journaux régionaux. Le Centre patronal devrait dès lors se garder de fanfaronner au regard d’une récolte de signatures parmi les plus onéreuses de l’histoire.

Le PS part déterminé et confiant pour convaincre une majorité de la population.

Nouvelle devise du Conseil d’Etat: après moi le déluge !

Centrale de Gösgen

Centrale de GösgenLe Parti socialiste vaudois et les Verts vaudois sont atterrés par la décision de la majorité du Conseil d’Etat vaudois de répondre positivement à l’autorisation de construire trois nouvelles centrales nucléaires en Suisse.
Cette décision, irresponsable vis-à-vis des générations futures, montre que la majorité du Conseil se contente de chanter les louanges des énergies renouvelables mais est incapable de passer de la parole aux actes.

La majorité du Conseil d’Etat fait fi de l’article 56 de la Constitution vaudoise qui indique que l’Etat et les communes « veillent à ce que l’approvisionnement en eau et en énergie soit suffisant, diversifié, sûr, économiquement optimal et respectueux de l’environnement. » Pire encore, cette même majorité du Conseil d’Etat ne répond pas à l’alinéa 4 de l’article 56 qui indique que l’Etat et les communes « collaborent aux efforts tendant à se passer de l’énergie nucléaire. »

Le Parti socialiste vaudois et les Verts vaudois relèvent la faiblesse d’argumentation de la majorité du Conseil d’Etat qui ne donne aucun signe fort en faveur des énergies renouvelables et de l’efficience énergétique. Et ce, contrairement au Conseil d’Etat bernois qui, en date du 18 janvier 2011, s’est opposé au remplacement de la centrale nucléaire de Mühleberg. A ses yeux, « l’énergie nucléaire est obsolète, dangereuse, chère et inutile ».

La proposition faite aux Vaudois aura des conséquences sur des milliers de générations en raison de la rémanence radioactive des déchets qui seraient produits avec ces nouvelles centrales. Pour les Verts vaudois et le Parti socialiste vaudois, il est irresponsable de faire porter aux générations futures un choix aux conséquences techniques, humaines, financières et politiques aussi graves. Rappelons qu’à ce jour aucune solution n’a encore été trouvée pour l’entreposage en toute sécurité des déchets nucléaires, faisant courir un risque important à la population sur des générations. Sans aucune autre perspective que la fuite en avant, cette décision indique à quel point la majorité actuelle du Conseil d’Etat est à bout de souffle et n’arrive plus à trouver des solutions environnementales.

Le Parti socialiste vaudois et les Verts vaudois félicitent leurs représentants au gouvernement vaudois pour leur sens des responsabilités et entreprendront toutes les démarches possibles et nécessaires pour qu’au final, et après votation populaire, le préavis vaudois soit clairement contre l’autorisation de nouvelles centrales nucléaires, comme ils l’ont déjà fait en novembre 2009 lorsque les Vaudois ont refusé à 2 contre 1 la prolongation de la centrale nucléaire de Mulheberg.